Pont de Vaux
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DUBOIS Jean Marie


Ses origines


Jean Marie DUBOIS est né le 19/06/1891 à Pont de Vaux au Grand Faubourg.
Son père Claude Marie avait 28 ans et était cultivateur.
Sa mère Marie Louise née BERTRAND avait 25 ans.
 

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Jean Marie DUBOIS mesurait 1.62 m; il avait les cheveux et les yeux châtain.
 

Sa vie avant la guerre





Recensement Pont de Vaux 1896 - Grand Faubourg -


Recensement Pont de Vaux 1901 - Grand Faubourg -


Recensement Pont de Vaux 1906 - Grand Faubourg -



Recensement Pont de Vaux 1911 - Grand Faubourg -

 - Marie Antoinette née le 17/07/1904 à Pont de Vaux au Grand Faubourg; mariée le 25/02/1922 à Pont de Vaux avec Marie Emile BOUILLOUX; décédée le 5/01/1973 à Pont de Vaux.


Au moment du conseil de révision Jean Marie DUBOIS  exerçait le métier de charpentier.
Il est exempté pour faiblesse générale.
 

La guerre

Jean Marie DUBOIS est classé service armé par le conseil de révision de l'Ain du 3/11/1914.
Il est incorporé à compter du 7/12/1914 au 171e RI.
Il passe au 132e RI le 23/03/1915 puis au 15e bataillon de chasseurs (5e compagnie) le 21/09/1915.
Il est tué par un obus le 13/02/1916 à l'Hartmannswillerkopf à 17 h.
Il a été inhumé au cimetière du camp des Dames.
Il est transféré en 1921 au cimetière militaire français de Cernay (Alsace) tombe 1586 (selon information relevée sur la fiche matricule).

Historique du 15e bataillon de chasseurs à pied.

dont extraits : Le 21 décembre, les 3e , 5e et 1re compagnies s'élancent à l'assaut du Rehfelsen. La 1re, dont le chef vient d'être enterré par un obus, tournoie un moment, puis reprend le mouvement et s'empare d'une mitrailleuse ; les trois compagnies s'installent dans la deuxième ligne allemande. La 6e compagnie, prise dans des réseaux, est violemment mitraillée et le capitaine AMIC tombe en tête de sa troupe: ses chasseurs le vengent, prennent une mitrailleuse et font 60 prisonniers.
Le soir, la position est retournée ; 100 prisonniers dont 3 officiers restent entre nos mains. Le lendemain, une contre-attaque violente refoule les éléments avec qui le bataillon est en liaison à, droite. Toutes les unités du 15e renforcent la ligne; trois contre-attaques successives de l'ennemi restent vaines et laissent le terrain en notre pouvoir.
1916. — Désormais, le 15e va tenir successivement les secteurs du sud de l'Hartmannswillerkopf et du Reichaker, travaillant, patrouillant sans relâche. Il monte une garde vigilante sur les crêtes qui lui sont confiées et, malgré les luttes à la grenade de chaque jour, des bombardements violents et répétés par torpilles et obus de gros calibre, conserve toujours sa bonne humeur et son bon, esprit.



Extraits JMO 13/02/1916


Hartmannswillerkopf