Saint André d'Huiriat
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ALBAN
Jean Louis ou Jacques Benoit ?

Les 2 sont nés à Sulignat et décèdent à la guerre la même année (1915)
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Une plaque commémorative dans
l'église de Saint André est plus précise que le monument aux
morts.
Il est fait état de JACQUES ALBAN
Cette fiche est donc consacrée à Jacques ALBAN.
Celle de Jean Louis ALBAN, son cousin, est sous la
rubrique TREVOUX |
Ses origines
Jacques Benoit ALBAN est né le 21/06/1891 à Sulignat.
Son père Benoit avait 35 ans et était cultivateur.
Sa mère Jeanne Marie née JACQUET avait 26 ans.

Signalement
Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment
du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Jacques Benoit ALBAN mesurait 1.72 m; il avait les cheveux châtain et
les yeux jaune verdâtre.
Au niveau instruction générale il est classé 2 : sait lire écrire.
Sa vie avant la guerre

Recensement Saint André d'Huiriat 1906
Son frère Claude benoit sera également tué pendant la guerre.
Il figure sur le monument aux morts de LAIZ.

La guerre
Jacques Benoit ALBAN est incorporé au 44e RI le 10/10/1912
Il disparait à Soissons le 13/01/1915.
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Historique du 44e RI |
Extraits :
De sa zone de repos, dans la forêt de Villers-Cotterêts, le 44e est
appelé, le 12 janvier 1915, dans la région de Soissons où une offensive
ennemie d'une extrême violence a réussi à entamer notre front. Dans la
nuit du 11 au 12 janvier 1915, après avoir relevé des unités fortement
éprouvées, il passe sur la rive droite de l'Aisne. Au petit jour, par
une pluie glaciale, sur un terrain détrempé et bouleversé par
l'artillerie, les 1e et 2e bataillons escaladent les pentes abruptes du
plateau de Crouy et enlèvent une partie des organisations allemandes,
faisant de nombreux prisonniers.
Le commandant BIGET, du 2e bataillon, est tué sur les positions qu'il
vient de conquérir. L'ennemi contre-attaque sans relâche avec des
effectifs sans cesse renouvelés. Le 3e bataillon est engagé vers le soir
pour couvrir la droite du régiment un instant menacée. Mais, dans la
nuit, ordre est donné d'occuper une ligne de repli et de repasser
l'Aisne.
Le 2e bataillon, qui se trouve en flèche, ne peut se dégager. Pendant
près de quinze heures, complètement cerné, il lutte désespérément, et
cet îlot de résistance qui exaspère l'ennemi se resserre progressivement
au fur et à mesure que les défenseurs tombent et que les munitions
s’épuisent. Quand les Allemands en viennent à bout, il ne reste qu'une
poignée d'hommes exténués, blessés pour la plupart. Nos morts sont
nombreux, mais l'ennemi a des pertes plus sévères encore et l'avancé
tentée sur Soissons est définitivement enrayée. |