Pont de Vaux
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PERRET Marie Joseph Lucien


Ses origines

Lucien PERRET est né le 10/06/1894 à Chevroux au bourg.
Son père Jean Marie avait 41 ans et était instituteur.
Sa mère Rosalie née CEYZERIAT avait 45 ans.
 

Signalement

Le service des armées ne prenait pas de photos des militaires au moment du service militaire mais notait une description de chaque homme.
Lucien PERRET mesurait 1.74 m; il avait les cheveux châtain et les yeux bleu.
Au niveau instruction générale il est classé 3 : sait lire écrire et compter.
 

Sa vie avant la guerre

Son père décède à Chevroux le 10/04/1895 à Chevroux.


Recensement Pont de Vaux 1896 - Place Renaud -


Recensement Pont de Vaux 1901 - Petit Faubourg -

Liens Geneanet sur la famille de Lucien PERRET (cliquer sur l'image)



Au moment du conseil de révision Lucien PERRET exerçait le métier d'employé de commerce à Lyon 6e au 83 rue Masséna.
Sa mère résidait à la même adresse.
 

La guerre

Lucien PERRET est incorporé au 30e bataillon de chasseurs à pied le 1/09/1914.
Il passe au 116e BCP le 21/04/1915 puis au 6e BCP le 12/06/1916.
Il est nommé caporal le 1/12/1916 et sergent le 24/07/1917.
Il est blessé le 5/09/1916 au bois Reinette "plaie cuisse gauche par balle".
Il est cité à l'ordre du bataillon - Croix de guerre -
Il décède à Vailly (Aisne) le 29/10/1917.
Il est inhumé au cimetière de Vailly.

Historique du 6e bataillon de chasseurs à pied.

Dont extraits : Le 24, l'artillerie ennemie, des crêtes de Monampteuil, envoie des coups directs sur les bords du ravin et sur le fort.
A 19 heures, le bataillon reçoit un ordre d'attaque pour le lendemain. Sa mission est de s'emparer de l'éperon de Pargny-Filain, en liaison à droite avec le 27e et couvert à gauche par le 46 zouaves.
Le 25 octobre, à 5 heures, le groupe franc part de la tranchée du « Fanion », sur l'éperon de Pargny-Filain et dans le ravin de Veau. Il est couvert à droite par une forte patrouille de la 4e compagnie; il avance rapidement sur l'Eperon; l'ennemi, démoralisé par le bombardement et l'attaque de l'avant-veille, n'oppose pas une résistance très vive, mais la progression est retardée par l'artillerie française, qui continue à battre l'éperon de Pargny-Filain.
Au fur et à mesure de l'avance du groupe franc, la 3e compagnie occupe la position.
A 7 heures, le groupe franc borde la lisière nord de l'éperon, après avoir nettoyé tout le ravin de Veau.
A 9 heures, l'artillerie lourde d'armée commence son tir de destruction sur l'éperon de Pargny-Filain, le croyant toujours occupé par l'ennemi. Nos éléments sont alors obligés de l'évacuer, ne laissant que de petits détachements à son extrémité nord.
Dès que le tir de notre artillerie cesse, les compagnies réoccupent à nouveau et définitivement la partie sud de l'éperon, face à l'est, en liaison avec le 27e.
Dans l'après-midi, vers 16 heures, un détachement des r" et 46 compagnies, sous les ordres du sous-lieutenant de Laval, descend les pentes nord de l'éperon et s'empare de Pargny-Filain, appuyés par le peloton de mitrailleuses du sous-lieutenant Mélandri et un peloton de la 1re compagnie, commandé par le lieutenant Monchio, qui occupe l'éperon. Il dépasse le village, pousse jusqu'au canal de l'Oise à l'Aisne, sur les bords de l'Ailette.
Une patrouille, conduite par le caporal Nialhe, de la lre compagnie, va jusqu'au pont de l'Ailette; le caporal le franchit et tombe de l'autre côté, mortellement frappé, au moment où il allait disperser un groupe d'ennemis, dont il venait de constater la présence.
Malgré la résistance de l'ennemi, le détachement du sous-lieutenant de Laval parvient à s'installer à 200 mètres au sud-ouest du canal, en liaison à gauche à la Tuilerie, avec le 4e zouaves et à droite avec le 278 bataillon.
Dans ces deux opérations, menées avec un entrain remarquable, le bataillon a capturé plus de 200 prisonniers, 12 minen de gros calibre et 13 mitrailleuses, sans compter le matériel de toute nature abandonné par l'ennemi, dans la carrière de Beauregard et le village de Pargny-Filain.
Le bataillon a subi les pertes suivantes : 1 officier tué; 4 blessés, dont le chef de bataillon; 58 sous-officiers, caporaux et chasseurs tués et 223 blessés.

Le 26 octobre, dans la nuit, le bataillon est relevé par le 1376 R. I., il vient cantonner aux champignonnières de Chasseny, où il reste deux jours.
Le 28, il embarque en T. M., à destination de Château-Thierry, où il arrive à 16 heures.




Extraits pertes du 6e BCP